Comment je suis devenu producteur de disques

8 juillet 2011 Non Par karambol

Eh oui ça y est j’ai sauté le pas : je suis devenu producteur de disques et le plus beau c’est que tout le monde peut faire comme moi.
Vous avez surement entendu parler de mymajorcompany ce site qui permet aux internautes de produire un artiste sur le principe des petits ruisseaux qui font des grandes rivières : autrement dit on s’associe pour financer un artiste et plus on est nombreux moins ça nous coute cher : c’est du win-win comme on dit dans certain milieux.
Eh bien j’ai suivi l’idée, et j’ai participé modestement au financement du prochain album de Mizikopéyi.

Mizikopéyi kézaco me dites-vous ?

C’est simple imaginez des rythmes créoles (biguines,mazurka,zouk …) orchestrés façon big-band avec section de cuivres pléthorique, percussions, guitare, piano , la totale.
Pour ceux que ça intéresse j’en avais parlé dans une autre vie dans la maison d’en face
Il se trouve que le groupe cherchait à boucler le financement de leur prochain album et ils ont eu l’idée de faire appel à la générosité de leur public et j’ai répondu (tardivement) présent.
J’attends donc maintenant la sortie vers l’automne du prochain opus que je pourrai exhiber fièrement devant mes amis sur l’air « de c’est moi qui l’ai fait !! ».
On peut rêver : peut être que ma petite contribution leur permettra de sortir un tube inter-galactique vendu a des millions d’exemplaires et téléchargé par milliards sur les plate-formes légales.
Plus sérieusement à l’heure du procès Universal/Deezer ça me fait plaisir de couper l’herbe sous le pied aux majors qui n’ont toujours pas compris que le problème n’est pas de faire payer l’internaute mais que l’internaute qui paye ne veut pas que son argent servent à financer le train de vie des actionnaires des multinationales, mais à rémunérer les artistes.

Mise à jour du 08/09/2011

En tant que « co-producteur » j’ai pu écouter un extrait de l’album (Medlé Péyi) et pour l’instant je ne suis pas déçu de mon choix, bien au contraire. J’en dirais plus quand j’aurais l’objet complet entre les mains.