Joyeux anniversaire !

Et voila on y est cela fait un an qu’on est en mode pandémie, depuis le 12 mars 2020 en ce qui me concerne même si le vrai confinement à commencé en France le 16 mars 2020.

Pour reprendre une blague que j’ai vu passer sur les internets : joyeux confinement de coton : parce que oui depuis un an (12 mars 2020) je suis en mode confiné : une pandémie mondiale quand on est un poil misanthrope c’est l’idéal : on reste chez soi et on interagit le moins possible avec des vrais gens et si vous ajoutez à ça une certaine aversion pour les transports en commun, la quarantaine et le télétravail obligatoire c’est du pain béni pour quelqu’un comme moi.: Je n’ai pas trop à me forcer pour rester chez soi même si parfois je peux trouver le temps long parce que bien sur tous les grands projets que j’ai eu quand on nous a dit, « il faudra restez chez vous pendant 4 semaines braves gens et montrer patte blanche pour sortir ! », comme faire du sport, écrire des conneries sur internet, écrire un roman ou une petite nouvelle, se mettre à la musique, pas grand chose (à part le sport) n’a tenu au-delà des 2 premières semaines : j’en veux pour preuve que vous les attendez toujours mes brillantes chroniques du confinement qui devaient re-lancer ma carrière de blogueur, et que non je n’ai toujours pas les abdominaux en tablettes de chocolat et des épaules de déménageur : réussir à ne pas prendre de poids c’est déjà une victoire en soi, surtout quand en réalisant un gâteau par semaine (minimum).

Cela dit si on pouvait éviter le confinement de bois ou de toute autres matière j’apprécierai beaucoup, mais hélas au bout d’une année à éviter Paris et mes contemporains, j’ai comme une impression de déjà-le vu : on déprogramme des soins dans les hôpitaux, on transfère des malades à l’autre bout du pays : tout semble s’aligner pour qu’on se retrouve (au moins en Île de France) au même point qu’il y a un an avec l’impression de sidération en moins.

Il y a un an pendant au moins les 3 premières semaines j’étais un peu spectateur du truc à me dire « p.tain on a arrêté la planète et la vie continue », les oiseaux chantaient il faisait beau et je me rendais compte de l’incessant bourdonnement du trafic routier que je subissais tout les jours (le silence dans la journée était impressionnant au début) et ma vie de privilégié à continué quasiment sans problème Je dis privilégié parce que quand la principale préoccupation c’est de trouver un support pour poser le téléphone pour faire de la visioconférence sans se filmer les narines (les gens faut arrêter de vous filmer par en dessous c’est vraiment pas flatteur), on est un privilégié par rapport à un cuisinier par exemple qui se retrouve coincé chez lui du jour au lendemain.

Au bout d’un an je crois que la hype, (le coté on vit un moment historique et dans un an on en rigolera autour d’une bière avec les amis), est retombée : si il faut en repasser par un confinement je le ferai parce que je suis bête et discipliné et que je ne me fais pas d’illusion sur la vaccination : comme d’habitude tout sera prêt pour vacciner en masse vers la rentrée de septembre vu que dans ce pays démarrer un truc à une autre période on dirait que c’est mission impossible : vraiment un jour il faudra qu’on m’explique pourquoi dans ce pays tout tourne autour de la rentrée de septembre : quand on a pas d’enfant et qu’on est pas enseignant c’est parfois extrêmement frustrant de devoir tout commencer en septembre pour tout arrêter en juin.extrêmement compliqué, mais c’est un autre sujet sur lequel je m’étendrai peut être un jour plus longtemps. Pour revenir à mon propos initial je crois que ça sera plus difficile à supporter cette fois, même si à tout prendre je préfère encore un confinement à un couvre-feu à 18h : Métro-boulot-dodo alors que les jours s’allongent et qu’on arrive à une période qui permet généralement d’aller prendre l’air en sortant du boulot, très peu pour moi.:

Mes collègues ne sont pas près de me revoir en chair en os, je vais profiter encore pendant quelques semaines de mon chez moi doux chez moi ne serait-ce que parce que je n’ai pas à porter un masque pendant 8 heures en écoutant de la musique (et en travaillant un peu quand même).