Quand le Jazz est là …. le Reggae reste!

Oui on peut mélanger jazz et reggae1 : c’est ce que fait depuis quelques années Monty Alexander, talentueux pianiste d’origine jamaïcaine, habitué des festivals de jazz comme Montreux ou Marciac, qui marie avec bonheur ses racines jamaïcaines et le jazz pour un résultat que les puristes trouveront peut être un peu facile mais qui pour les béotiens comme moi est une excellente porte d’accès au monde étrange et merveilleux du Jazz : vous savez cet univers mystérieux ou le public à l’air au moins aussi concentré que les musiciens sur scène, et d’ailleurs on a en général l’impression que toute

Vou et mwen

Il y a environ un an Thierry Fanfant publiait son deuxième album intitulé « Simé Lanmou » et après un concert au New Morning en novembre 2011 avec une foultitude d’invités tous plus talentueux les uns que les autres (Tricia Evy, Erik, Tony Chasseur, Kareen Guiock, …), invités qui pour la plupart étaient déjà présents sur l’album .Voici maintenant la vidéo officielle d’un extrait de l’album, vidéo que je viens de voir sur une chaîne de télévision spécialisée dans la musique tropicale. Alors les esprits chagrins me diront que un an après c’est un peut tard : mais que voulez vous même

Retour dans les années soixante-dix.

Il y a des jours comme ça on n’avait rien prévu, et on allume sa télé et on se retrouve au milieu des années soixante-dix avec  ce genre de musique : En fait de faille spatio-temporelle  j’étais tombé sur un épisode de Cold Case qui, pour les besoin de l’enquête, nous permettait d’assister à la naissance de qu’on appelle maintenant la « Philadelphia soul » et dont cette chanson « Back Stabbers » par les O’Jays fut le premier grand tube. En écoutant on se dit que  les années soixante-dix c’était cool quand même : l’amour libre , la soul music,  l’essence pas chère

Quand Francis Cabrel reprend Shakira

Évidemment je plaisante : l’ex-moustachu le plus célèbre de France et de Navarre n’en est pas encore rendu à roucouler « Waka Waka » ou à onduler sur un merengue torride façon « Loca » : c’est plutôt l’inverse, c’est Shakira qui se prend pour Cabrel (sans la moustache heureusement car  Shakira avec une moustache je ne suis pas sûr que cela soit du meilleur goût). Si vous êtes fan de la diva sud-américaine vous connaissez forcément sa version de « Je l’aime à mourir » ou « La quiero a morir » comme on dit dans la langue de Cervantes et de Maradona, ou  alors vous êtes

C’est l’hiver, tous en short

Oui ça peut paraître étrange comme démarche mais j’ai découvert au hasard d’une visite dans un cabinet médical, car je l’avoue, bien que doté par la nature d’un corps à la plastique quasi-parfaite servant d’écrin à un cerveau aux capacités extraordinairement supérieures à la moyenne, il m’arrive parfois de fréquenter ces endroits malgré le danger que cela représente : en effet par définition les gens qu’on y croise sont atteint de pathologies diverses et variées aux effets potentiellement dévastateurs et sont parfois accompagnés par des Homo Sapiens Juvenilis qui sont soit en excellente santé hélas (bonne santé = agitation),ou alors

Méfions nous des chats !

C’est le sens d’un panneau  d’avertissement que j’ai découvert récemment. Vous comprendrez que ce panneau m’ait intrigué : d’abord contrairement à tous les panneaux de signalisation officielle le félin représenté ici ne se déplace pas dans le bon sens : tous les autres personnages (cyclistes, bovidés, cervidés …) indiqués sur ce genre de panneaux se déplacent toujours de droite à gauche2 comme vous pouvez le vérifier là et dans le cas qui nous intéresse nous avons un animal se déplaçant à contre-sens : preuve s’il en est que la légendaire fourberie féline est bien une réalité : même quand on

Mizikopeyi : la suite

Après deux concerts à Paris et 2 concerts à Fort-de-France voici enfin le premier extrait officiel du deuxième album de Mizikopeyi : la chanson choisie est une reprise d’une chanson de feu Henri Guedon comme je l’expliquais là il y a quelque temps.  

Johnny soit bon !

Oui bon c’est un calembour éculé mais au moins comme ça vous voyez tout de suite de quoi je vais vous parler. Souvenez-vous en 1983 sortait l’album « Mama Africa » de Peter Tosh (1944-1987) sur lequel figurait en bonne place une reprise d’un standard du rock : on peut même parler d’un titre fondateur du RocknRoll sur lequel des générations d’apprentis « guitar-hero » se sont échinés : « Johnny B. Goode » à l’origine interprété par Marty Mc Fly Chuck Berry. Presque 30 ans après cette reprise au succès somme toute assez limité en son temps est presque devenu à son tour un standard

Comment faire de l’électro avec du zouk

Oui vous ne rêvez pas j’ai bien dit faire de l’électro comme on dit de nos jours avec du zouk : c’est tout à fait possible et je le prouve. D’abord prenons un groupe qui fait du zouk et pour être sur ne pas nous tromper allons à la source du genre : le groupe Kassav’ et retrouvons une de  leur toutes premières chansons de 1980 intitulé « lagué mwen » :  à l’époque on ne disais pas encore zouk en parlant de leur musique et à l’écoute ça n’a pas grand-chose a voir avec le zouk tel que vous l’entendez à

Mizikopéyi déploie ses ailes

Souvenez-vous il y a quelques temps je vous racontais comment j’avais participé au financement d’un album de jazz créole. Eh bien ça y est : j’ai reçu l’objet, après quelques teasers savamment distillés par les auteurs, mais quelques jours avant la sortie officielle prévue pour le 24 octobre 2011. J’avoue qu’ayant très modestement participé au financement d’un projet dont je connaissais un peu l’historique je ne peut pas être complètement objectif mais après tout je ne suis pas journaliste et cette note bien qu’hébergé par lemonde.fr n’en reste pas moins une note de blog n’engageant que moi et donc ceci